Les 20 leçons que j'ai apprises dans un monastère bouddhiste perdu

Ma retraite Vipassana dans la campagne birmane

 

 

1. La solitude fait peur, mais elle est essentielle et me fait avancer sur mon chemin plus rapidement que n’importe quel maître

 

2. La nourriture végétarienne est délicieuse et variée.

 

3. Les chants sacrés résonnent directement dans ce temple qu’est mon cœur. Les sons ont un pouvoir de guérison.

 

4. Je ne peux pas me perdre, si je sais qui je suis.

 

5. Mon corps s’habitue rapidement à ne manger que deux repas par jour.

 

6. Je peux m’habituer à tout, même à dormir avec une grosse araignée sous son lit (elle était bien trop grosse pour que j’ose y toucher, et puis après tout, elle vivait là bien avant moi).

 

7. Parfois il suffit d’avancer avec confiance, et le chemin à prendre apparaît de lui-même.

 

8. Parfois, il vaut mieux attendre et lâcher prise.

 

9. Il vaut parfois mieux suspendre une séance de méditation pour faire quelques pas et s’aérer que de se forcer trop longtemps (vous comprendrez qu’avec des sessions de pas moins de 3h j’ai eu besoin d’air !).

 

10. Je suis proche de la religion bouddhiste à de nombreux points de vue, mais je ne suis pas bouddhiste.

 

11. L’humilité. La dévotion des moines et nonnes pour leurs enseignants est touchante.

 

12. Peu importe où je suis, je trouve toujours mon refuge personnel. Ici, c’est un grand Bouddha en construction au sommet d’une colline (où je découvre un peu plus tard que je n’étais pas autorisée à aller… Rebelle un jour, rebelle toujours !)

 

13. Les larmes de joie peuvent remplacer celles de tristesse.

 

14. Quand je suis mon cœur et mon intuition, j’ai la sensation d’être à ma place et les réponses viennent à moi d’elles-mêmes.

 

15. Il faut toujours avoir un livre sur soi en voyage.

 

16. La retraite solitaire me confronte à mes ombres comme à ma lumière, c’est une plongée en moi-même.

 

17. Je suis plus forte que mes peurs.

 

18. Les prières sont entendues, peu importe à quel Dieu elles sont adressées.

 

19. Je me sens comme à la maison dans la campagne asiatique : les chemins de terre, les petites maisons en bois, les bananiers et la végétation dense

 

20. La simplicité : je n’ai pas besoin de grand-chose pour vivre bien et être heureuse.

 

 

 

 

Auteur : Céline Nickel

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